NAGIOS – Les plugins

Principe de fonctionnement du contrôle

Nagios fait appel aux programmes ou aux scripts exécutables à travers des commandes afin de contrôler la disponibilité des applications et services du réseau. Ces plugins seront exécutés localement sur le serveur Nagios ou en utilisant des agents installés sur les machines contrôlées.

Nagios offre un ensemble de plugins officiels prêts à être utilisés pour contrôler les applications et les services réseau, à savoir :

check_tcp

check_imap

check_dummy

check_nntps

check_simap

check_ftp

check_ircd

check_smtp

check_udp

check_dns

check_ifstatus

check_http

check_jabber

check_ntp

check_pop

check_time

check_Idap

check_mysql

check_dig

check_ntp_peer

check_spop

check_Idaps

check_mysql_query

check_pgsql

check_real

check_ssh

check_clamd

check_dhcp

check_rpc

check_ssmtp

check_nntp

check_oracle

La plupart de ces plugins sont basés sur le plugin générique check_tcp permettant de vérifier l’état d’un port et sa disponibilité sur le réseau. Tous ces plugins suivent des règles communes pour les contrôles d’hôtes et les contrôles de service. Nagios exige que chaque commande renvoie des codes de résultat spécifiques, qui sont présentés ci-dessous :

  • 0 OK : ce retour indique que l’hôte et le service fonctionnent correctement.

  • 1 WARNING : ce retour indique que l’hôte et le service ne fonctionnent pas correctement et il est dans un état d’avertissement.

  • 2 CRITICAL : ce retour indique que l’hôte et le service ne fonctionnent pas correctement et il est dans un état critique.

  • 3 UNKNOWN : ce retour indique que le plugin a été incapable de déterminer le statut de l’hôte ou de service.

Le reste de ce chapitre est consacré à voir comment utiliser ces plugins un par un pour mettre en place un premier niveau de supervision de notre système d’information.