VEEAM : Installation de Veeam Backup Server

Installation de Veeam Backup Server

1. Prérequis et exigences

Le lancement de l’installation d’un Backup Server se pilote à partir du fichier ISO d’installation. Il n’y a que deux prérequis avant de démarrer cette installation. Le premier c’est la présence du framework .NET 4. Quand bien même ce framework serait absent, l’assistant d’installation vous proposera de l’installer lui-même. De la même manière si aucune base de données n’a été installée au préalable, Veeam installera automatiquement une instance Microsoft SQL Server 2012 Express. Si vous prévoyez d’utiliser Veeam Backup & Réplication pour un environnement autre que du test (ou une très petite infrastructure), il faudra déployer au préalable une instance SQL dédiée en version commerciale.

Outre ces deux prérequis, Veeam requiert un certain nombre d’exigences au niveau système. Le Backup Server jouant un rôle central entre les applications, le stockage et l’infrastructure de virtualisation, il faudra donc disposer de permissions sur beaucoup d’éléments de l’infrastructure. Et pour commencer, le compte utilisé pour l’installation du Backup Server doit être administrateur local du serveur Windows.

Pour obtenir la liste complète des permissions, il faut se rendre sur le guide d’administration du produit dans la section Planning and Preparation\Requirements\Required Permissions.

Pour ce qui est des autres exigences système, voici le tableau récapitulatif concernant le Backup Server :

Spécification

Exigences

Matériel

  • Processeur x86 – 64 bits

  • 4 Go de RAM + 500 Mo pour chaque job concurrent

  • Au moins 2 Go d’espace disque pour l’installation ; 10 Go pour 100 machines virtuelles indexées ; avec suffisamment d’espace disque pour la fonction Instant VM Recovery (minimum 10 Go)

  • Une connexion réseau d’au moins 1 Gbps.

Système d’exploitation

Toutes les versions listées ci-dessous sont supportées.

  • Microsoft Windows Server 2012 R2

  • Microsoft Windows Server 2012

  • Microsoft Windows Server 2008 R2 SP1

  • Microsoft Windows Server 2008 SP2

  • Microsoft Windows 8.x ou Windows 7 SP1

Dans tous les cas, le système d’exploitation doit être encodé en 64 bits.

Logiciels

Voici la liste des logiciels que Veeam peut installer automatiquement au déploiement du Backup Server :

  • Microsoft .NET Framework 4.0

  • Windows Installer 4.5

  • Microsoft SQL Server Management Objects

  • Microsoft SQL Server System CLR Types

  • Microsoft Visual C++ 2010 SP1 redistributable package

Voici la liste des logiciels dont Veeam a besoin mais qu’il ne peut pas installer automatiquement :

  • Microsoft PowerShell 2.0

  • Internet Explorer 9.0 ou supérieur

Base de données SQL

Installé en local ou à distance, les versions supportées de SQL Server sont :

  • Microsoft SQL Server 2014

  • Microsoft SQL Server 2012 (Full et Express qui est inclus dans l’installation)

  • Microsoft SQL Server 2008 R2 (Full et Express)

  • Microsoft SQL Server 2008 (Full et Express)

  • Microsoft SQL Server 2005 (Full et Express)

Chaque composant requiert ses propres exigences. Pour connaître la liste des exigences de chaque composant, il faut se rendre sur le guide d’administration du produit dans la section Planning and Preparation\Requirements\System Requirements.

2. Ports réseau utilisés

Ci-dessous un schéma des flux réseau principaux.

images/C2-S1.png

Cependant, tous les flux ne sont pas représentés. Vous trouverez une liste complète dans le document d’administration à la section suivante : User Guide\Planning and Preparation\Requirements\Used Ports.

3. Scénarios de déploiement

Les matrices de compatibilité, aussi délimitées soient-elles, prennent en charge suffisamment de technologies et d’architectures pour correspondre à la plupart des environnements client. De fait, le produit peut être déployé aussi bien sur un environnement réduit (moins de dix hyperviseurs) que sur des environnements très larges (plus de 100 hyperviseurs). Pour s’adapter à cette diversité d’environnements, il existe plusieurs scénarios de déploiement du produit. Cela permet d’éviter de sortir l’artillerie lourde pour sauvegarder une poignée de machines virtuelles.

Déploiement simple

Le premier scénario est celui où tous les composants de base (et seulement eux) sont déployés sur un unique serveur. Ce serveur peut être physique ou virtuel, mais il est recommandé de le déployer en virtuel pour pouvoir utiliser le mode de transport Virtual Appliance. Dans ce scénario de déploiement, le Backup Server est aussi Backup Proxy et Backup Repository. Souvent, il héberge aussi la base de données SQL Express. Il a comme avantage de nécessiter très peu de temps de déploiement, de configuration et de ressources. Mais il ne faut pas espérer une grande performance s’il y a beaucoup de machines virtuelles à sauvegarder. Ce mode de déploiement est donc recommandé pour les environnements relativement réduits ou de tests. Un POC (Proof of Concept – démontrer dans l’environnement du client le fonctionnement du produit) sur un périmètre restreint est un exemple d’usage de ce scénario de déploiement.

S’il y a d’emblée un gros volume de données à sauvegarder (cela peut arriver même sur un petit environnement), il est probable que les disques locaux du Backup Server ne suffisent pas. Dans ce genre de cas, il est préférable d’utiliser un véritable Backup Proxy.

Déploiement avancé

Très rapidement, l’éditeur recommande d’utiliser un scénario de déploiement avancé. Le principe de ce scénario consiste à dédier un serveur pour chaque composant de l’infrastructure de sauvegarde. Ainsi le Backup Server garde uniquement ses fonctions d’administration et de coordination/ordonnancement des jobs. Cela implique donc des serveurs dédiés en charge de la lecture des données (Backup Proxies) et des serveurs dédiés en charger de l’écriture des données (Backup Repositories). De la même manière, il est recommandé d’utiliser un serveur dédié pour la base de données avec un SQL Server en version commerciale. C’est le scénario recommandé dans les environnements de taille moyenne à large ou dès que les questions de disponibilité, de performance et d’évolutivité vont se poser.

Déploiement distribué

On parle de déploiement distribué lorsqu’on déploie plusieurs Backup Servers, par exemple dans le cas d’un environnement dispersé géographiquement. Même s’il peut tout à fait être utilisé dans un déploiement avancé, c’est dans un déploiement distribué que l’Enterprise Manager prend son rôle fédérateur de l’infrastructure. C’est lui qui offre une gestion centralisée et un pilotage des Backup Servers à travers une unique page web.

4. Installation de Veeam Backup & Replication

Avant de démarrer le déploiement de la solution, il est bien évident qu’il faut avoir au préalable :

  • Vérifié et rempli les prérequis système ;

  • Obtenu les autorisations nécessaires (connexion aux hyperviseurs, à la base de données, etc.) ;

  • Réalisé les ouvertures de flux réseau nécessaires.

Une fois ces actions effectuées, il est temps de télécharger le fichier ISO d’installation sur le site de Veeam à l’adresse suivante : www.veeam.com/downloads

Réalisez ensuite les opérations suivantes :

Connectez l’ISO sur le serveur prévu pour l’installation.

Si le lancement automatique (autorun) du CD ne se fait pas (ou est désactivé), double cliquez sur le fichier Setup.exe depuis le disque.

Sur la page de lancement du CD d’installation de Veeam Backup & Replication, il est possible de suivre les liens gris Training ou Documentation pour être redirigé vers le site web de Veeam et accéder respectivement à des vidéos de formation et à la documentation du produit.

images/C1.png

Les deux autres liens (en jaune) permettent l’installation des produits. Dans ce chapitre, seul Veeam Backup & Replication sera abordé. Veeam Backup Enterprise Manager fera lui l’objet d’un chapitre à part.

Cliquez sur install dans l’encadré Veeam Backup & Replication.

Acceptez les termes du contrat de licence Veeam et cliquez sur Next >.

Si vous avez déjà un fichier de licence, cliquez sur le bouton Browse… pour en indiquer le chemin d’accès. Sinon le produit sera en édition Free. Cliquez sur Next > à nouveau.

Sélectionnez les composants à installer, Veeam Backup & Replication a minima, ainsi que la partie PowerShell SDK pour l’administration via PowerShell et Veeam Backup Catalog pour l’indexation des fichiers dans les machines virtuelles.

images/C2.png

Veeam installe en même temps d’autres composants en mode silencieux. Dans ces composants, il y a les explorateurs pour les applications (AD, Sharepoint, SQL et Exchange) ainsi que les plug-ins d’intégration des SAN (NetApp, HP StoreVirtual et 3PAR).

Si nécessaire, personnalisez le répertoire d’installation en cliquant sur le bouton Browse…. Puis cliquez sur le bouton Next > pour valider.

Avant d’aller plus loin dans l’installation, Veeam vérifie la présence des logiciels nécessaires.

Cliquez sur le bouton Install pour laisser Veeam installer ces prérequis (ou bien installez manuellement les logiciels nécessaires). Une fois cette action effectuée, cliquez sur le bouton Re-run pour vérifier que Veeam détecte l’installation réalisée.

images/C3.png

Sur la page suivante, la liste des paramètres d’installation utilisés par Veeam par défaut est visible :

  • Le répertoire d’installation est C:\Program Files\Veeam\Backup and Replication.

  • Le cache de vPower sera placé dans le répertoire C:\ProgramData\Veeam\Backup\NfsDatastore.

  • Le répertoire du catalogue d’indexation de fichier dans les machines virtuelles sera stocké dans C:\VBRCatalog.

  • Le port utilisé pour le service d’indexation est 9393.

  • Le compte de service utilisé pour démarrer les services est LOCAL SYSTEM.

  • Le port de communication entre le Backup Server et l’Enterprise Manager est 9392.

  • Le SQL Server est le serveur Backup Server lui-même sur une base SQL 2012 Express dont l’instance sera VEEAMSQL2012. La base, elle, portera le nom de VeeamBackup.

Cochez la case Let me specify different settings pour personnaliser ces options d’installation et cliquez sur le bouton Next.

Sur la page de configuration du compte de service, indiquez au format DOMAINE\COMPTE le nom du compte à utiliser.

images/C4.png

Ce compte doit être membre du groupe local Administrateurs du serveur Backup Server. Il doit aussi avoir des droits owner sur la base de données ainsi que les permissions NTS en contrôle total sur le répertoire de stockage du catalogue d’indexation.

Sur la page de configuration de l’instance SQL sélectionnez Install new ou Use existing instance of SQL Server.

Dans le second cas (utilisation d’une instance existante), indiquez le nom du serveur et le nom de l’instance au format SERVEUR\INSTANCE. Indiquez aussi le nom de la base de données dans le champ Veeam Backup & Replication database.

Sélectionnez l’option d’authentification à la base de données : Windows authentication pour utiliser le même compte que celui paramétré sur la page précédente ; ou bien SQL Server authentication pour une authentification intégrée à SQL.

La création de la base, son paramétrage ainsi que la méthode d’authentification doivent être réalisés en collaboration avec les administrateurs de base de données.

Sur la page de configuration des ports réseau, personnalisez (uniquement si c’est nécessaire) les ports du service d’indexation et celui du Backup Server.

Sur la page de configuration des répertoires, cliquez sur le bouton Browse… pour personnaliser (uniquement si c’est nécessaire) l’emplacement du dossier de cache d’écriture du service vPower ainsi que celui du catalogue d’indexation.

Sur la page de confirmation des paramètres, cochez la case Check for updates once the product is installed and periodically pour permettre au Backup Server de vérifier régulièrement en ligne la disponibilité des mises à jour.

Enfin, cliquez sur le bouton Install pour démarrer l’installation.

Configuration de base

1. Prise en main de l’interface

L’interface de Veeam est relativement simple à appréhender et reprend le même principe qu’Office (version 2007 et supérieure) avec un système d’onglets et de rubans. Elle est divisée en cinq zones accessibles constamment.

images/C5.png

La première zone, le menu principal, permet de configurer les options générales de Veeam. En fait, tout ce qui n’est pas directement relatif à un autre composant sera configurable depuis ce menu. C’est ici qu’il est possible de configurer entre autres les limitations du trafic, l’enregistrement des mots de passe, les licences, les notifications ou encore les utilisateurs et leurs permissions.

Pour accéder au menu, cliquez sur le bouton images/ic01.png en haut à gauche de l’interface.

images/C2-S2.png

La seconde zone, en bas à gauche, permet de choisir la vue à partir de laquelle travailler. On y retrouve :

  • Backup & Replication, qui regroupe les différents jobs, les sauvegardes et les réplicas.

  • Backup Infrastructure, qui regroupe l’ensemble des composants de l’architecture de sauvegarde, à savoir les Backup Proxies, les Backup Repositories, les accélérateurs WAN, les connexions aux fournisseurs Cloud, les éléments relatifs à SureBackup/Replica, ainsi que tous les serveurs (hyperviseur compris) gérés par le Veeam Backup Server.

  • Virtual Machines, où il est possible d’afficher l’arborescence des infrastructures de virtualisation.

  • Storage Infrastructure, pour afficher et administrer les éléments relatifs à l’infrastructure de stockage.

  • Tape Infrastructure, vue à partir de laquelle il est possible de visualiser l’archivage sur bande.

  • Files, cette vue correspondant à un explorateur entre tous les serveurs administrés depuis le Backup Server.

  • History, cette vue permettant d’afficher l’historique des jobs exécutés (notamment les statistiques).

Après quelques jours passés à travailler sur l’interface de Veeam, il est rapidement évident que toutes les vues ne sont pas utiles pour l’administration au quotidien. Il est donc possible de désactiver certaines de ces vues pour éviter d’encombrer l’interface d’administration. Pour cela, il faut cliquer sur le bouton Customize Buttons et cocher uniquement les vues nécessaires.

images/C2-S3.png

La troisième zone est le panneau de navigation qui se situe juste au-dessus de la zone de choix de la vue. Son contenu dépend de la vue sélectionnée. Chaque objet est regroupé dans une catégorie qu’on appelle un nœud.

images/C2-S4.png

La quatrième zone est l’espace de travail. C’est la partie centrale de l’interface. Son contenu est très divers puisqu’il dépend des objets sélectionnés dans le panneau de navigation. On peut par exemple y trouver la liste de tous les jobs (tous types confondus) si l’objet sélectionné dans le panneau de navigation est Jobs (dans la vue Backup & Replication). Il est possible de réduire le nombre d’objets dans la zone de travail soit en sélectionnant un objet plus restrictif dans le panneau de navigation, soit en utilisant le champ de recherche juste au-dessus de la zone de travail. Une fois l’objet souhaité trouvé, il est possible de faire un clic droit dessus pour réaliser des actions à l’aide d’un menu contextuel.

images/C2-S5.png

La dernière zone est le ruban. Lui-même est divisé en deux, avec d’une part les onglets Home (toujours affiché quelle que soit la vue sélectionnée), View (pour choisir les informations à afficher dans la zone de travail) et les onglets contextuels (qui apparaissent en fonction des objets sélectionnés dans la zone de travail), et d’autre part les boutons des opérations regroupées dans différentes sections à l’aide de séparateurs. Ces boutons représentent la plus grande partie des opérations réalisables sur Veeam Backup & Replication.

images/C6.png

2. Les options du menu principal

a. Gestion des licences

Si cela n’a pas été fait au moment de l’installation, il sera nécessaire d’ajouter un fichier de licence depuis la console d’administration. Si ce n’est pas fait avant la fin de la période d’essai, les jobs dont les hyperviseurs ne disposent pas de licence ne pourront pas s’exécuter. Pour ouvrir le gestionnaire de licence, réalisez les opérations suivantes :

Ouvrez le menu principal.

Cliquez sur Help.

Cliquez sur License.

La nouvelle fenêtre License Information indique l’état actuel de consommation des licences (nombre de jours avant expiration, type de licence, nombre de sockets total en licence, édition du produit, nombre de machines protégées).

images/C7-bis.png

Si la licence n’a pas encore été ajoutée (ou si elle doit être modifiée), cliquez sur le bouton Install License.

À l’aide de l’explorateur qui s’affiche, indiquez à Veeam le chemin d’accès au nouveau fichier de licence .lic.

Le stock de licences est attribué aux hyperviseurs automatiquement. L’allocation se fait lors de l’exécution du job. Si l’hyperviseur concerné par le job (en source ou en destination) dispose déjà d’une licence, le job continue. Sinon, Veeam lui attribue une licence. En revanche, il n’y a pas de processus de révocation automatique des licences sur les hyperviseurs. Ce qui veut dire que si un hyperviseur est supprimé ou n’est plus utilisé pour la sauvegarde, il faut révoquer manuellement l’allocation de la licence à cet hyperviseur. Pour ce faire :

Cliquez sur le bouton Licensed Hosts.

Sélectionnez l’hyperviseur qui n’a plus besoin de licence.

Cliquez sur le bouton Revoke.

Dernier point à savoir, une licence ne s’applique qu’à une seule version du produit. Mais il est possible de faire en sorte qu’elle se mette à jour automatiquement en cochant la case Update license key automatically. Dans ce cas, si le support de la licence est toujours valide au moment de la sortie d’une nouvelle version du produit, alors la licence sera automatiquement mise à jour pour permettre la montée de version des composants. Sinon, il faudra cliquer sur le bouton Update now pour forcer la récupération de la nouvelle licence.

La fonction de mise à jour d’une licence ne peut se faire que si cette dernière contient le support ID. C’est cette information qui permet de lier la licence à un compte client Veeam. Cette fonction n’est donc pas disponible pour les licences d’évaluation ou les NFR (licences pour les partenaires de Veeam).

b. Gestion des utilisateurs et des rôles

Veeam permet d’attribuer des permissions à différents groupes d’utilisateurs au travers de quatre rôles.

Nom du rôle

Opérations autorisées

Usage principal

Veeam Restore Operator

Restauration des sauvegardes ou des réplicats existants.

Support niveau 1 ou bien utilisateurs avec pouvoir.

Veeam Backup Viewer

Visualisation de toute l’infrastructure de sauvegarde (configuration et exécution des jobs).

Supervision.

Veeam Backup Operator

Démarrage et arrêt des jobs existants.

Administrateurs d’exploitation ou comptes de service pour l’ordonnancement.

Veeam Backup Administrator

Exécution de toutes les opérations d’administration sur l’ensemble des composants.

Administrateurs de l’infrastructure de sauvegarde.

Pour attribuer une permission à un utilisateur ou à un groupe, réalisez les opérations suivantes :

Ouvrez le menu principal.

Cliquez sur Users and Roles.

Dans la fenêtre Security, cliquez sur le bouton Add….

Dans le champ User or group indiquez le nom de l’utilisateur ou du groupe sous la forme DOMAINE\NOM. Si vous ne connaissez pas le nom de l’utilisateur ou du groupe, cliquez sur le bouton Browse… pour vous aider à le trouver plus facilement.

Dans le champ Role, sélectionnez dans le menu déroulant le rôle à attribuer à cet utilisateur ou à ce groupe.

Cliquez sur le bouton OK pour valider.

images/C7.png

Il est possible d’attribuer plusieurs rôles à un utilisateur ou à un groupe en répétant plusieurs fois l’opération.

Attention : le compte qui sert à démarrer le service de Veeam Backup (paramétré à l’installation) doit être Veeam Backup Administrator. À l’installation, Veeam attribue automatiquement cette permission au groupe local Administrateurs. Si vous supprimez des permissions, assurez-vous que le compte démarrant le service de Veeam Backup dispose toujours de ce rôle. Si le service de Veeam Backup est démarré par le compte Sytème local, alors aucune permission n’est absolument nécessaire.

Même si ce n’est pas une absolue nécessité, il est recommandé d’attribuer les permissions à des groupes (centralisés dans un service d’annuaire) plutôt qu’à des utilisateurs (surtout s’ils sont définis localement).

c. Gestion des options générales

Il existe un certain nombre de paramètres qui sont communs à tous les jobs et configurables à un endroit unique de telle sorte qu’il n’est pas nécessaire de repréciser ces paramètres pour chaque job.

Pour configurer ces paramètres, réalisez les actions suivantes :

Ouvrez le menu principal.

Cliquez sur Options.

Dans la nouvelle fenêtre d’options, cinq onglets sont visibles et permettent d’ajuster les paramètres des éléments ci-dessous.

Contrôle des I/O

L’onglet I/O Control permet d’indiquer si le traitement des machines virtuelles et des disques des machines virtuelles dans les jobs doit être réalisé de manière parallèle ou séquentielle.

images/C8.png

Pour activer un traitement parallèle, cochez la case Enable parallel processing (active par défaut). Pour activer un traitement séquentiel, décochez cette même case.

C’est aussi dans cet onglet qu’il est possible de limiter les I/O sur les datastores. Cette fonctionnalité est disponible uniquement à partir d’une version Enterprise de Veeam Backup & Replication. Elle permet de ne pas créer de nouvelle tâche sur les datastores à partir d’une certaine latence (vingt millisecondes par défaut) et même de limiter les I/O des tâches existantes.

Pour activer le contrôle de la latence sur les datastores, cochez la case Enable storage latency control.

Indiquez le seuil de latence à partir duquel Veeam doit arrêter de créer de nouvelles tâches sur le datastore en indiquant la valeur (en millisecondes) dans le champ Stop assigning new tasks to datastore.

Indiquez le seuil de latence à partir duquel Veeam doit limiter les I/O des tâches existantes en indiquant la valeur (en millisecondes) dans le champ Throttle I/O of existing tasks.

Pour personnaliser ces valeurs en fonction de chaque datastore, cliquez sur le bouton Configure….

Dans la nouvelle fenêtre, cliquez sur le bouton Add… pour ajouter un datastore pour lequel une personnalisation des valeurs des latences est nécessaire.

Indiquez les valeurs du seuil de tolérance de la latence et cliquez sur le bouton OK.

Répétez ces deux dernières opérations pour chaque datastore où les valeurs doivent être personnalisées.

En règle générale les temps de latence d’un datastore dépendent principalement du type de disque. Ces valeurs sont donc relativement standard. Par exemple sur du Fibre Channel ou du SAS, on s’attend à avoir une latence de 20 à 30 millisecondes maximum alors que sur du SATA la valeur maximum est plutôt vers les 50 millisecondes. Quant au SSD, c’est à partir de 15-20 millisecondes que cela devient inquiétant.

Paramètres mail

L’onglet E-mail Settings permet de configurer tous les paramètres relatifs à la génération des mails de suivi des jobs. Les paramètres de cet onglet sont globaux et sont donc applicables à tous les jobs, sauf si vous modifiez les options de notification directement dans le job.

images/C9.png

Cochez la case Enable e-mail notifications pour activer les notifications mail.

Dans le champ SMTP server, renseignez le nom complet du serveur SMTP.

Cliquez sur le bouton Advanced… pour modifier les options avancées.

Dans la nouvelle fenêtre (Advanced SMTP options), indiquez dans les champs correspondants le numéro du port de connexion au serveur SMTP et le délai d’expiration des connexions (Timeout) en millisecondes.

Cochez la case Connect using SSL pour sécuriser les communications avec le serveur SMTP via SSL.

Si le serveur SMTP nécessite une authentification, cochez la case This SMTP server requires authentication et indiquez le compte à utiliser.

De retour dans l’onglet E-mail Settings de la page Options, indiquez l’adresse mail émettrice dans le champ From, l’adresse de destination dans le champ To, et l’objet du message dans le champ Subject.

Cochez les cases qui correspondent aux événements pour lesquels vous souhaitez une notification (succès, avertissement, et échec).

Cochez la case Suppress notifications until the last retry pour éviter de recevoir plusieurs notifications lorsque Veeam relance automatiquement une sauvegarde après un échec.

Dans le champ Subject, vous pouvez utiliser des variables telles que %Time% pour indiquer la durée du job, %Name% pour indiquer son nom, %JobResult% pour le résultat final, %VmCount% pour le nombre de machines virtuelles dans le job et %Issues% pour le nombre de machines virtuelles ayant été traitées avec un statut d’avertissement ou d’échec.

Paramètres SNMP

En plus des notifications par e-mail, il est possible de créer des alertes SNMP pour indiquer le résultat d’un job. Il est possible de configurer jusqu’à cinq destinations. L’onglet SNMP Settings permet de les configurer.

images/C9-bis.png

Pour chaque destination, remplissez le champ Receiver avec l’adresse IP du serveur qui doit traiter les alertes SNMP ainsi que le numéro du port de connexion.

Pour chaque destination, indiquez aussi le nom de la communauté SNMP dans le champ Community String.

Notifications

L’onglet Notifications permet d’ajouter des notifications supplémentaires.

images/C10.png

Cochez les cases Warn me when free disk space is below pour créer des notifications lorsque les datastores de production ou de sauvegarde dépassent un certain seuil.

Attention, le seuil des datastores de sauvegarde est indiqué en pourcentage alors que celui des datastores de production est en valeur brute (et il n’est pas possible de changer cela).

Cochez la case Disable notifications about support contract expiration pour ne pas recevoir de notifications deux semaines avant la fin de la période de couverture du support.

Enfin, cochez la case Check for product and hypervisor updates periodically pour permettre à Veeam (si le Backup Server est connecté à Internet) d’aller vérifier régulièrement la disponibilité de mises à jour des produits.

Historiques

Le dernier onglet de la page des options est l’onglet History qui permet d’adapter la quantité d’informations d’historique à afficher et de définir leur durée de conservation.

images/C11.png

Sélectionnez Show all sessions pour afficher toutes les sessions dans la vue History ou bien sélectionnez Show only last et indiquez le nombre de sessions que vous souhaitez afficher.

Sélectionnez Keep all sessions pour ne jamais purger les logs ou bien sélectionnez Keep only last et indiquez le nombre de semaines avant suppression automatique des logs des sessions.

d. Limitation et chiffrement du trafic

Veeam est en mesure de limiter et de chiffrer l’ensemble des données qu’il fait transiter sur le réseau. Il est possible de créer des politiques différentes en fonction des plages d’adresse IP. Pour configurer la gestion du trafic, réalisez les opérations suivantes :

Ouvrez le menu principal.

Cliquez sur Network Traffic.

Dans la nouvelle fenêtre Global Network Traffic Rules, cliquez ensuite sur le bouton Add…pour ajouter une gestion de trafic entre deux réseaux.

images/C12.png

La fenêtre Add New Network Traffic Rule s’ouvre.

images/C13.png

Dans les champs Source IP address range, renseignez l’adresse IP de début et celle de fin de la plage d’adresses sources.

Dans les champs Target IP address range, renseignez l’adresse IP de début et celle de fin de la plage d’adresses de destination.

Ainsi, la gestion de trafic s’appliquera à tous les paquets ayant pour source une IP de la plage source indiquée et pour destination une IP de la plage de destination indiquée. Choisissez ensuite les actions à mener sur ces paquets :

Cochez la case Throttle network traffic pour activer une limitation de bande passante sur tous les paquets concernés.

Indiquez la bande passante maximum autorisée en renseignant le champ Throttle to.

Indiquez si la limitation doit être faite continuellement. Si c’est le cas, sélectionnez All the time. Sinon, sélectionnez During the specified time periods only et active les cases où la limitation doit se faire.

Cochez la case Encrypt network traffic pour activer le chiffrement sur tous les paquets concernés.

Pour chiffrer les données sur le réseau, Veeam utilise un algorithme de chiffrement symétrique : AES (Advanced Encryption Standard) avec une clé de chiffrement d’une longueur de 256 bits.

Répétez cette opération pour chaque réseau où cette gestion (limitation de la bande passante et/ou chiffrement) est nécessaire.

Vous pouvez cliquer sur le bouton Edit… après avoir sélectionné un réseau pour modifier les paramètres.

Dans la nouvelle Global Network Traffic Rules, cochez la case Use multiple upload streams per job et ajustez si nécessaire la valeur numérique associée.

Ce paramètre permet d’activer l’envoi des données sur plusieurs connexions TCP, et la valeur numérique associée indique le nombre maximum de sessions TCP que Veeam pourra ouvrir pour transférer les données. Par défaut, il y a cinq connexions simultanées pour chacun des jobs. C’est donc un paramètre important à prendre en considération, notamment s’il y a beaucoup de jobs qui s’exécutent en même temps ou si les équipements réseau ne supportent pas autant de connexions simultanées.

e. Sauvegarde et restauration de la configuration

Pourquoi sauvegarder la configuration ?

Par défaut, Veeam sauvegarde l’ensemble de sa configuration tous les jours à 10h00. Pour ce faire, Veeam extrait de sa base de données toutes les informations de configuration et les enregistre dans un unique fichier lisible par n’importe quel Backup Server. Cette fonction est utile pour restaurer une configuration en cas de mauvaise manipulation (suppression des jobs par exemple) ou bien en cas de réinstallation d’un Backup Server suite à un crash ou à une migration.

Dans de gros déploiements (lorsqu’il y a beaucoup de Backup Servers à configurer), il est possible d’utiliser cette fonction pour exporter une configuration standard d’un Backup Server et l’importer ensuite sur chaque nouveau Backup Server. Ainsi, inutile d’ajouter X fois les hyperviseurs à la console d’administration de chaque Backup Server.

Comment sauvegarder la configuration ?

Pour paramétrer la sauvegarde de la configuration, réalisez les opérations suivantes :

Ouvrez le menu principal.

Cliquez sur Configuration Backup.

images/C14.png

Dans la fenêtre Configuration Backup Settings, cochez la case Enable configuration backup to the following repository pour activer la fonction.

Dans le champ Backup repository, sélectionnez le Backup Repository sur lequel enregistrer les sauvegardes de la configuration, si possible en dehors du Backup Server lui-même.

Indiquez le nombre de points de restauration à garder, ou laissez 10 par défaut.

Cliquez sur le bouton Schedule… pour personnaliser la planification de la sauvegarde.

Cliquez sur le bouton Backup now pour démarrer la sauvegarde immédiatement.

Cochez la case Encrypt configuration backup pour activer le chiffrement du fichier de sauvegarde.

Dans la liste du champ Password, sélectionnez un mot de passe à utiliser pour le chiffrement/déchiffrement du fichier de sauvegarde.

Si nécessaire, cliquez sur le bouton Add… pour ouvrir le gestionnaire de mot de passe et pour ajouter un mot de passe spécifique.

Si un mot de passe est présent dans le gestionnaire de mot de passe mais que le chiffrement est désactivé, alors la sauvegarde de la configuration sera automatiquement désactivée. Cette obligation résulte d’une contrainte de sécurité : s’il y a un mot de passe dans le gestionnaire de mot de passe, c’est qu’un job de sauvegarde utilise le chiffrement des données traitées par Veeam (autrement dit des données sensibles). Un fichier de sauvegarde de configuration sans chiffrement peut être ouvert par n’importe quel Backup Server. Ce qui présente donc un risque de sécurité. Il est donc recommandé de toujours activer le chiffrement de la sauvegarde de la configuration.

Comment restaurer la configuration ?

Avant de démarrer un processus de restauration d’une configuration, assurez-vous qu’aucun job n’est en cours d’exécution puisque Veeam va arrêter les services du Backup Server pour effectuer la restauration. Vérifiez également la version du Backup Server : s’il est en version 8, il pourra restaurer un fichier de sauvegarde de la configuration d’un serveur en version 8, 7 ou 6.5 mais pas en deçà.

Pour restaurer une configuration, ouvrez l’assistant de restauration :

Ouvrez le menu principal.

Cliquez sur Configuration Backup.

Dans la fenêtre Configuration Backup Settings, cliquez sur le bouton Restore….

L’assistant de restauration s’ouvre dans une nouvelle fenêtre : Veeam Backup and Replication Configuration Restore.

images/C15.png

Sur la page Restore Mode, sélectionnez l’option Restore si vous souhaitez restaurer la configuration d’un Backup Server suite à un dysfonctionnement, ou bien sélectionnez Migratedans le cas d’une migration planifiée vers un nouveau Backup Server.

Sur la page Configuration Backup, dans la liste de choix du champ Backup repository, sélectionnez le Backup Repository où se trouve le fichier de sauvegarde.

Cliquez sur le bouton Browse… pour ouvrir l’explorateur de fichiers et indiquer à Veeam l’emplacement du fichier de sauvegarde.

Cliquez sur le bouton Analyze pour analyser le contenu du fichier.

Sur la page Backup Contents, Veeam affiche les paramètres du fichier de sauvegarde. Cliquez sur le bouton Next >.

Sur la page Password, indiquez le mot de passe renseigné à la création de la sauvegarde.

Si vous avez oublié le mot de passe cliquez sur le lien bleu I forgot the password.

Ce lien de réinitialisation du mot de passe n’est disponible que si la fonction de protection contre les pertes de mot de passe est activée. Le fonctionnement du chiffrement et du déchiffrement des données est abordé plus en détail dans le chapitre qui traite l’Enterprise Manager.

Cliquez sur le bouton Validate > pour vérifier le mot de passe et déchiffrer ainsi le fichier de sauvegarde.

Sur la page Target Database, indiquez les informations de la base de données où écrire/réécrire les données contenues dans le fichier de sauvegarde.

Par défaut, Veeam renseigne automatiquement les champs pour utiliser la même base de données que précédemment. Mais il est possible, en cas de migration vers un autre serveur de base de données, de personnaliser les champs Database nameServer name ainsi que le type d’authentification et le compte utilisé.

Cliquez sur le bouton Connect >.

Si nécessaire, validez le message vous indiquant que la base de données indiquée va être écrasée.

Sur la page Restore Options, cochez les cases correspondant à ce qui doit être restauré : Backup and replica catalog (pour restaurer les données concernant les sauvegardes et les réplications) et/ou Session history (pour restaurer les données d’historique des jobs).

Cochez la case Enable required PowerShell execution policy for SCVMM afin d’activer automatiquement l’exécution de script PowerShell. Cela revient à exécuter la commande Set-ExecutionPolicy RemoteSigned.

Dans le cas où la base de données est toujours la même, il est préférable de cocher la case Backup existing database before configuration restore afin de sauvegarder la base de données via les mécanismes internes de SQL Server avant toute opération de restauration.

Dans ce cas, la sauvegarde générée par SQL Server est enregistrée sous la forme d’un fichier nommé VeeamBackup[nomdelabase][date].bak. Ce dernier est accessible dans l’emplacement %Program Files%\Microsoft SQL Server\MSSQL11.MSSQLSERVER\MSSQL\Backup\.

Cliquez sur le bouton Restore >.

Si nécessaire, validez le message vous indiquant que l’interface de Veeam va être stoppée ainsi que tous les jobs.

Patientez quelques instants le temps de la restauration et cliquez sur le bouton Next >.

Vérifiez chaque mot de passe restauré en le sélectionnant et cliquez sur le bouton Edit si un changement de mot de passe est nécessaire.

Cliquez sur le bouton Start > pour démarrer les services Veeam Backup.

Sur la page Summary, cochez la case Launch the Backup & Replication user interface pour démarrer automatiquement l’interface d’administration.

Cliquez sur le bouton Finish.

À la fin de la restauration, Veeam vérifie automatiquement si les composants ont besoin d’être mis à jour. Si c’est le cas, une fenêtre d’assistant vous proposera de mettre à jour les composants obsolètes. Il est aussi possible de démarrer manuellement cet assistant de mise à jour des composants (voir la section suivante, Administration des composants).

Enfin, Veeam désactive toujours l’ensemble des jobs après une restauration de la configuration pour éviter une exécution à un moment inopportun. Pensez donc à les réactiver une fois que toute l’infrastructure est opérationnelle.

Administration des composants

Le fichier ISO d’installation de Veeam Backup & Replication contient l’installation de Veeam Backup Server et de l’Enterprise Manager. Ces deux assistants d’installation permettent aussi de déployer le composant Backup Catalog. Ce qui veut dire que pour tous les autres composants de l’infrastructure de sauvegarde, il n’y a pas de média d’installation, tout se fait depuis la console d’administration centrale. L’ajout d’un composant à l’infrastructure se fait en deux étapes. Dans un premier temps, il est nécessaire d’ajouter le serveur à infrastructure et dans un second temps il faudra lui attribuer un rôle.

Il est possible d’ajouter aussi bien des serveurs physiques que virtuels. Mais dans tous les cas, chaque type de serveur joue uniquement certains rôles dans l’infrastructure. Voici un tableau récapitulant pour chaque serveur, le rôle qu’il est capable de jouer dans l’infrastructure de sauvegarde :

Type de serveur

Source de données

Destination (réplication)

Backup Proxy

Backup Repository

Hyperviseurs (Hyper-V standalone ou en cluster, SCVMM, ESX(i) et vCenter)

Oui

Oui

Non

Non

Serveur Windows

Non

Non

Oui

Oui

Serveur Linux

Non

Non

Non

Oui

vCloud Director

Oui

Non

Non

Non

Serveur SMB3

Oui

Non

Non

Non

Lorsqu’un serveur de l’infrastructure de virtualisation est ajouté, il récupère automatiquement un rôle de source de données. Dans le cas de VMware, il n’y a aucun composant déployé (pas d’agent installé sur les ESXi ou le vCenter). Dans le monde Microsoft c’est différent, il sera nécessaire de déployer un service de transport des données.

Dans les deux cas, les hyperviseurs sont aussi de “simples” serveurs Windows (pour Hyper-V) ou Linux (pour ESX(i)). Ils peuvent donc aussi avoir un rôle de Backup Repository, voire de Backup Proxy (uniquement pour les serveurs Windows). Autrement dit, un hyperviseur peut avoir deux rôles mais dans ce cas, il devra être ajouté deux fois à la console d’administration : une première fois en tant qu’hyperviseur et une seconde fois comme serveur administré sur lequel on déploiera un rôle.

1. Ajout des serveurs

Quel que soit le type de serveur qui doit être ajouté à la console d’administration de Veeam, il existe un assistant d’ajout spécifique. Tous ces assistants sont disponibles sur une même page de configuration qu’il est possible d’ouvrir en réalisant les actions suivantes :

Ouvrez la vue Backup Infrastructure.

Dans le panneau d’inventaire, sélectionnez le nœud Manage Server.

Dans le ruban, cliquez sur Add Server. Vous pouvez aussi faire un clic droit sur le nœud Manage Server et cliquer sur Add Server dans le menu contextuel.

Dans la nouvelle fenêtre Add Server, tous les assistants d’ajout de serveur sont disponibles, vous pouvez cliquer sur l’un des types de serveur pour l’ajouter.

images/C16.png

a. Serveur VMware

Il est possible de connecter aussi bien les ESX(i) que le vCenter. Il est tout de même préférable de connecter le vCenter notamment pour ne pas avoir à reconfigurer un job lorsqu’une machine virtuelle change d’hyperviseur. Que ce soit vCenter ou un ESX(i) standalone, l’assistant d’ajout est le même. Pour ajouter ce type de serveur à l’infrastructure, une fois la fenêtre d’ajout de serveur ouverte, réalisez les opérations suivantes :

Cliquez sur l’élément VMware vSphere.

Dans le champ DNS name or IP address, indiquez l’adresse IP ou le nom DNS du serveur (vCenter ou ESX(i)).

Renseignez une description dans le champ correspondant et cliquez sur le bouton Next >.

images/C17.png

Sur la page Credentials, dans la liste déroulante du champ Credentials, sélectionnez le compte à utiliser pour se connecter au serveur.

Si le compte est absent de la liste déroulante, cliquez sur le bouton Add… pour l’ajouter.

Par défaut, Veeam communiquera sur le port 443. Pour personnaliser ce port, modifiez le champ Port puis cliquez sur le bouton Next >.

images/C18.png

Si le serveur ajouté est un ESX, la page SSH Connection peut être configurée. C’est sur cette page qu’il est possible d’autoriser Veeam à utiliser une connexion SSH directe vers l’ESX. Dans ce cas, les API VMware sont délaissées au profit de la connexion SSH pour la transmission de fichiers. En revanche, cette configuration n’est pas disponible dans le cas où le serveur ajouté est un vCenter ou un ESXi.

Pour activer la communication via SSH, cochez la case User Service console connection to this server.

Dans le menu déroulant du champ Credentials, sélectionnez le compte de connexion au service à utiliser.

Si le compte n’est pas présent, cliquez sur le bouton Add… pour l’ajouter.

Pour configurer les paramètres avancés tels que le timeout, le port, etc., cliquez sur le bouton Advanced….

Pour finaliser l’ajout du serveur, cliquez sur le bouton Finish sur la page Summary.

b. Serveur vCloud Director

Si l’infrastructure de virtualisation est administrée à travers vCloud Director, il est possible d’ajouter les serveurs vCenter directement via vCloud Director :

Sur la page de sélection d’assistant d’ajout de serveur, cliquez sur VMware vCloud Director.

Sur la page Name, dans le champ DNS name or IP address, indiquez le nom DNS ou l’adresse IP du serveur vCloud Director Server ou bien un des serveurs de l’infrastructure de vCloud Director.

Dans le champ URL, indiquez l’adresse URL de vCloud Director.

Indiquez une description du serveur dans le champ correspondant et cliquez sur le bouton Next >.

Sur la page Credentials, dans la liste déroulante du champ Credentials, indiquez le compte à utiliser pour se connecter.

Si le compte n’est pas disponible, cliquez sur le bouton Add… pour l’ajouter et cliquez sur le bouton Next >.

Sur la page vCenter Servers, sélectionnez chaque serveur vCenter rattaché au vCloud Director et cliquez sur le bouton Account… pour indiquer le compte de connexion à utiliser.

Cliquez sur le bouton Next >.

Sur la page Apply, cliquez sur le bouton Next > puis Finish pour finaliser l’ajout de vCloud Director.

c. Serveur Linux

Pour l’ajout d’un serveur Linux :

Dans la fenêtre de sélection des assistants d’ajout de nouveau serveur, cliquez sur Linux.

Sur la page Name, indiquez le nom DNS ou l’adresse IP dans le champ DNS name or IP address.

Indiquez une description dans le champ correspondant puis cliquez sur le bouton Next >.

Sur la page SSH Connection, dans le menu déroulant du champ Credentials, sélectionnez le compte de connexion au serveur.

Si nécessaire, cliquez sur le bouton Add… pour ajouter un compte.

Si nécessaire, cliquez sur le bouton Advanced… pour personnaliser les paramètres avancés du protocole SSH.

Dans le champ SSH timeout, indiquez le délai d’attente avant d’annuler une commande SSH n’ayant pas obtenu de réponse.

Dans le champ Port range, indiquez la plage d’adresses IP à utiliser comme canaux de transmission.

N’oubliez pas que si un job exécute dix tâches concurrentes utilisant ce serveur, il y aura dix adresses de cette plage consommées. Il faut donc ajuster la taille de cette plage en fonction du nombre de tâches concurrentes.

Dans un environnement où le NAT est utilisé, cochez la case Run server on this side si le serveur Linux est en dehors du NAT car il ne pourra pas initier les connexions.

Validez les paramètres avancés en cliquant sur le bouton OK, puis cliquez sur Next >.

Sur la page Summary, cliquez sur le bouton Finish pour valider l’ajout du serveur.

d. Serveur Windows

L’ajout d’un serveur Windows consiste non seulement à le greffer à la console d’administration mais aussi à déployer des composants qui permettront le transport des données. Pour cela, le serveur à ajouter doit avoir le partage de fichiers et d’imprimantes activé dans la configuration réseau.

Une fois ce prérequis validé, dans la fenêtre de sélection des assistants d’ajout de serveur, sélectionnez Microsoft Windows.

Sur la page Name, indiquez le nom DNS ou l’adresse IP du serveur dans le champ DNS name or IP address.

Indiquez une description dans le champ correspondant puis cliquez sur le bouton Next >.

Sur la page Credentials, dans le menu déroulant du champ Credentials, sélectionnez le compte de connexion au serveur. C’est aussi ce compte qui sera utilisé pour déployer les composants nécessaires (Veeam Installer Service et Veeam Transport Service).

Si nécessaire, cliquez sur le bouton Add… pour ajouter un compte.

Si nécessaire, cliquez sur le bouton Ports… pour accéder aux options réseau avancées.

Dans la fenêtre Network Settings, sélectionnez chaque service et cliquez sur le bouton Edit…pour modifier le port réseau utilisé.

Tout comme pour les serveurs Linux, indiquez la plage de ports réseau à utiliser pour le transfert de données en prenant en compte que chaque tâche concurrente de chaque job consommera un port.

La même option que pour les serveurs Linux est disponible concernant l’environnement NAT. Si le serveur que vous souhaitez atteindre est en dehors du NAT, il ne pourra pas être client d’une connexion TCP. Il faut donc forcer le serveur à jouer en toutes circonstances le rôle de serveur dans les échanges client-serveur d’une connexion TCP. Dans ce cas, cochez la case Run server on this side.

Validez les options réseau avancées en cliquant sur le bouton OK puis cliquez sur le bouton Next >.

Sur la page Review, vérifiez la liste des composants qui seront installés sur le serveur et cliquez sur le bouton Next >.

Sur la page Apply, vérifiez le détail de l’ajout du serveur puis cliquez sur le bouton Next >, et enfin sur le bouton Finish pour fermer l’assistant.

e. Serveur Hyper-V

En ce qui concerne les serveurs Hyper-V, ce sont à la base des serveurs Windows. Par conséquent, les mêmes prérequis s’appliquent à la différence près que si le serveur à ajouter est un serveur SCVMM, la console d’administration de SCVMM devra être installée au préalable sur le Backup Server.

Une fois ces prérequis validés, dans la fenêtre de sélection des assistants d’ajout de serveur, sélectionnez Microsoft Hyper-V.

Sur la page Name, indiquez le nom DNS ou l’adresse IP du serveur dans le champ DNS name or IP address.

Indiquez une description dans le champ correspondant puis cliquez sur le bouton Next >.

Sur la page Type, sélectionnez le type de serveur à ajouter en indiquant une des trois options : Microsoft System Center Virtual Machine Manager (SCVMM)Microsoft Hyper-V Clusterou bien encore Microsoft Hyper-V server (standalone).

Sur la page Credentials, dans le menu déroulant du champ Credentials, sélectionnez le compte de connexion au serveur. C’est aussi ce compte qui sera utilisé pour déployer les composants nécessaires (Veeam Installer Service, Veeam Transport Service et Hyper-V integration) sur les serveurs Hyper-V. C’est le même compte qui est utilisé pour tous les serveurs Hyper-V lorsque vous ajoutez un serveur SCVMM. Si des comptes différents doivent être utilisés pour chaque serveur Hyper-V, il faudra éditer les propriétés de chaque serveur une fois le serveur SCVMM ajouté à la console Veeam.

Si nécessaire, cliquez sur le bouton Add… pour ajouter un compte.

Si nécessaire, cliquez sur le bouton Ports… pour accéder aux options réseau avancées (voir l’ajout de serveur Windows pour ces paramètres avancées).

Sur la page Apply, vous pouvez vérifier la liste des installations qui seront réalisées. Si le serveur ajouté est un serveur SCVMM, Veeam vérifiera la liste des composants qu’il faut déployer sur chaque Hyper-V administré depuis le serveur SCVMM.

images/C19.png

Si certains serveurs Hyper-V administrés par le serveur SCVMM ne sont pas concernés par Veeam Backup & Replication, décochez les cases Install des composants.

Si le serveur ajouté est un Hyper-V standalone, vous pouvez paramétrer le nombre maximal de tâches concurrentes en renseignant le champ Max concurrent tasks.

Le nombre de tâches concurrentes est calculé automatiquement par Veeam en fonction du nombre de processeurs disponibles sur le serveur. En règle générale, on compte un processeur pour chaque tâche concurrente, mais il faut aussi tenir compte du trafic réseau que cela génère.

Sur la page Result, vérifiez les tâches réalisées par Veeam sur chaque serveur et cliquez sur le bouton Next > puis sur le bouton Finish pour fermer l’assistant.

f. Serveur SMB3

Veeam prend en charge les machines virtuelles hébergées sur Hyper-V utilisant un partage SMB3 comme emplacement de stockage des machines virtuelles. Pour cela, il faut ajouter (indépendamment des Hyper-V) le ou les serveurs SMB3. S’ils ne sont pas ajoutés, Veeam ne pourra pas utiliser le Change Block Tracking lors du traitement des machines virtuelles.

Concernant les prérequis, Veeam ne supporte que les serveurs SMB3 installés sur des systèmes d’exploitation Windows Server 2012 et/ou Windows Server 2012 R2. De plus, le serveur SMB3 doit avoir été installé et configuré en respectant la documentation fournie par Microsoft (elle est disponible à cette adresse : http://technet.microsoft.com/en-us/library/jj612865.aspx). Enfin, les machines virtuelles doivent être stockées sur un partage réseau caché ou bien sur le dossier partagé par défaut comme D$ par exemple.

Une fois que vous avez vérifié et, si nécessaire, corrigé les prérequis, vous pouvez démarrer l’assistant d’ajout de serveur :

Dans la fenêtre de sélection des assistants d’ajout de serveur, sélectionnez Microsoft SMB3.

Sur la page Name, indiquez le nom DNS ou l’adresse IP du serveur dans le champ DNS name or IP address.

Indiquez une description dans le champ correspondant puis cliquez sur le bouton Next >.

Sur la page Type, sélectionnez le type de serveur SMB3 en choisissant entre Clustered file server (lorsque les serveurs SMB3 sont en cluster) et Standalone file server (lorsqu’il n’y a qu’un seul serveur SMB3 en standalone).

Sur la page Credentials, dans le menu déroulant du champ Credentials, sélectionnez le compte de connexion au(x) serveur(s). C’est aussi ce compte qui sera utilisé pour déployer les composants nécessaires (Veeam Installer Service, Veeam Transport Service et Hyper-V integration).

Si nécessaire, cliquez sur le bouton Add… pour ajouter un compte.

Si nécessaire, cliquez sur le bouton Ports… pour accéder aux options réseau avancées (voir l’ajout de serveur Windows pour ces paramètres avancées).

Sur la page Apply, vérifiez la liste des composants qui seront installés et cliquez sur le bouton Next >.

Sur la page Result, vérifiez les tâches réalisées par Veeam sur chaque serveur et cliquez sur le bouton Next > puis sur le bouton Finish pour fermer l’assistant.

2. Gestion des serveurs

Globalement, l’administration d’un serveur (que ce soit un serveur Windows ou Linux) se fait au niveau système (donc directement via les outils des administrateurs système). A contrario, tout comme l’installation, la mise à jour des composants d’un serveur se fait à distance et de manière centralisée depuis la console d’administration de Veeam. À chaque ouverture de la console d’administration, Veeam s’assure que les composants installés sur les serveurs de l’architecture de sauvegarde sont bien à jour. Lorsqu’il détecte que ce n’est pas le cas, la fenêtre de mise à jour des composants (Components Update) s’ouvre automatiquement pour déployer les mises à jour. Il est aussi possible de choisir à tout moment d’installer des mises à jour sur un serveur spécifique :

Cliquez sur la vue Backup Infrastructure.

Sélectionnez Managed Servers dans le panneau de navigation.

Sélectionnez le serveur concerné dans la zone de travail et cliquez sur le bouton Upgrade dans le ruban ou dans le menu contextuel après avoir fait un clic droit sur le serveur en question.

Dans la fenêtre de mise à jour des composants Components Update, cochez chaque serveur qui doit être mis à jour et décochez ceux qui ne seront pas mis à jour.

Vous pouvez sélectionner un serveur et cliquer sur le bouton Details… pour afficher la liste des composants, la version actuelle et la version qui sera déployée.

Cliquez sur le bouton Next > pour démarrer le déploiement.

Lorsqu’une modification est réalisée (l’ajout d’un nouveau disque ou d’un nouveau volume par exemple), il est nécessaire d’actualiser les informations dans la console d’administration de Veeam. On appelle cela un Rescan. Il permet de mettre à jour les informations dans la base de données de Veeam. Pour ce faire, réalisez les opérations suivantes :

Cliquez sur la vue Backup Infrastructure.

Sélectionnez Managed Servers dans le panneau de navigation.

Sélectionnez le serveur ou l’hyperviseur concerné dans la zone de travail et cliquez sur le bouton Rescan dans le ruban ou bien dans le menu contextuel après avoir fait un clic droit sur le serveur.

images/C20.png

Tous les paramètres choisis au moment de l’ajout du serveur à la console de Veeam sont modifiables. Pour cela, reprenez les mêmes opérations que pour l’opération de Rescan mais cliquez sur le bouton Edit Server dans le ruban ou sur Properties dans le menu contextuel après avoir fait un clic droit sur le serveur ou l’hyperviseur.

Lorsqu’un serveur n’est plus utilisé, il peut être supprimé. Dans ce cas, cliquez sur le bouton Remove Server dans le ruban. Toutefois, la suppression d’un serveur ne provoque pas de suppression de données. Ce qui veut dire qu’un hyperviseur hébergeant des réplicas garde ces machines virtuelles y compris après la suppression de l’hyperviseur. Par ailleurs, il est possible de supprimer un serveur uniquement à partir du moment où plus aucun job de sauvegarde et de réplication n’y fait référence et où tous les éventuels rôles ont été désinstallés au préalable (voir la gestion des rôles).

3. Gestion des rôles

Un serveur (autre que ceux de l’infrastructure de virtualisation) qui vient d’être ajouté à la console d’administration ne dispose pas automatiquement d’un rôle dans l’infrastructure de sauvegarde. Suivant le système d’exploitation, un serveur peut se voir attribuer un des trois rôles : Backup Proxy, Backup Repository ou bien encore WAN Accelerator.

a. Le Backup Proxy

Pourquoi et quand ajouter un Backup Proxy ?

Il est vrai que le Backup Server est aussi le Backup Proxy par défaut. Cependant, il risque d’arriver rapidement à saturation. Il est préférable de dédier un serveur à cette tâche et plus particulièrement lorsque l’architecture de sauvegarde est de type Offsite.

Il est difficile de dire à partir de quel moment il est nécessaire d’ajouter un nouveau Backup Proxy à l’architecture de sauvegarde. La réponse à cette question dépend principalement du respect de la fenêtre de sauvegarde à condition que l’augmentation de cette ressource “Proxy” (et donc l’augmentation du nombre de tâches concurrentes) n’engendre pas un effondrement du reste des ressources (lecture à la source, capacité du réseau de transport, écriture à la destination). Par exemple, il est inutile d’ajouter un Backup Proxy lorsque le réseau est déjà saturé.

Comment ajouter un Backup Proxy ?

L’ajout d’un serveur Proxy se fait en trois étapes :

1. Démarrer l’assistant d’ajout de Backup Proxy VMware.

2. Sélectionner un serveur (Windows uniquement).

3. Configurer une limitation de bande passante (si nécessaire).

Pour réaliser ces étapes, effectuez les actions suivantes :

Depuis la vue Backup Infrastructure, sélectionnez le nœud Backup Proxies dans le panneau de navigation.

Cliquez sur Add Proxy dans l’onglet Backup Proxy du ruban, ou bien effectuez un clic droit sur Backup Proxies dans le panneau de navigation.

Dans le menu contextuel, sélectionnez Add VMware Backup Proxy.

Dans la nouvelle fenêtre (New VMware Proxy), dans le menu déroulant du champ Choose server, sélectionnez un serveur.

images/C21.png

Si vous n’avez pas encore ajouté le serveur, vous pouvez cliquer sur le bouton Add New… pour démarrer l’assistant d’ajout d’un nouveau serveur Windows.

Renseignez le champ Proxy description pour donner des indications sur le Backup Proxy.

Cliquez sur le bouton Choose… pour accéder aux paramètres avancés du mode de transport.

images/C22.png

Par défaut, Veeam paramètre le mode de transport à Automatic selection, ce qui lui permet d’analyser à chaque exécution d’un job la manière dont le Backup Proxy est connecté avec la source de données et de choisir automatiquement le meilleur mode de transport.

Sélectionnez le mode de transport approprié parmi Automatic selectionDirect SAN accessVirtual Appliance ou enfin Network.

Cochez la case Failover to network mode if primary mode fails, or unavailable pour permettre à Veeam d’utiliser le mode Network si le mode principal est indisponible. Cette case n’a de sens que si le mode de transport sélectionné est autre chose que Network.

Cochez la case Enable host to proxy traffic encryption in Network mode (NBDSSL) pour chiffrer les données envoyées sur le réseau (pour le mode Network) via le protocole NBDSSL (NBD over SSL, Network Block Device encapsulé dans du Secure Socket Layer).

Cliquez sur le bouton OK pour valider les options avancées.

Cliquez ensuite sur le bouton Choose… du champ Connected datastores pour choisir les datastores auxquels le Backup Proxy pourra accéder.

images/C23.png

Dans la fenêtre de sélection des datastores (Datastores), sélectionnez Automatic detectionpour permettre à Veeam de détecter automatiquement tous les datastores que le Backup Proxy peut atteindre et donc sur lesquels il pourra faire des sauvegardes de machines virtuelles.

Sinon sélectionnez Manual selection pour ajouter manuellement chaque datastore. Dans ce cas, la liste n’est pas dynamique.

Cliquez sur le bouton OK pour valider le choix du type de sélection des datastores.

Dans le champ Max concurrent tasks, indiquez le nombre de tâches que le Backup Proxy peut traiter simultanément.

La valeur par défaut est calculée automatiquement et dépend du nombre de CPU du Backup Proxy. En règle générale, on compte un CPU pour chaque tâche.

Cliquez sur le bouton Next >.

Sur la page Traffic Rules vous pouvez voir les règles de limitation/chiffrement des données sur les réseaux qui seront appliquées à ce Backup Proxy. Si le tableau est vide, c’est qu’aucune règle ne s’applique à ce serveur.

images/C24.png

Pour ouvrir le gestionnaire de trafic réseau directement, cliquez sur le lien en bleu Manage network traffic rules.

Cliquez sur le bouton Next > pour afficher la liste des paramètres à appliquer sur le Backup Proxy.

Cliquez sur le bouton Finish pour valider la configuration et fermer l’assistant.

Comment éditer les paramètres d’un Backup Proxy ?

Lorsque le Backup Proxy a été configuré, il n’est pas exclu de revenir sur le paramétrage. Cela peut être nécessaire notamment pour modifier le mode de transport ou bien juste pour vérifier si une règle de limitation de trafic est active sur un Backup Proxy spécifique.

Pour éditer les paramètres d’un Backup Proxy, réalisez les opérations suivantes :

Dans la vue Backup Infrastructure, sélectionnez Backup Proxies dans le panneau de navigation.

Dans la zone de travail, sélectionnez le Backup Proxy.

Dans le ruban, cliquez sur Edit Proxy. Vous pouvez aussi faire un clic droit sur le Backup Proxy et cliquer sur Properties dans le menu déroulant.

La fenêtre qui s’ouvre (Edit VMware Proxy) contient exactement les mêmes paramètres que ceux présents lors de la première configuration sur Backup Proxy.

Comment désactiver ou supprimer un Backup Proxy ?

On désactive un Backup Proxy notamment lorsqu’une maintenance est nécessaire sur le serveur en question. Ainsi les jobs configurés en sélection automatique du Backup Proxy n’utiliseront pas ce serveur comme Backup Proxy. Pour cela, réalisez les opérations suivantes :

Ouvrez la vue Backup Infrastructure.

Sélectionnez Backup Proxies dans le panneau de navigation.

Sélectionnez le Backup Proxy dans la zone de travail.

Cliquez sur Disable Proxy dans le ruban ou dans le menu contextuel après avoir fait un clic droit sur le Backup Proxy à désactiver.

Pour réactiver un Backup Proxy, recommencez les mêmes opérations que pour la désactivation mais cliquez sur Enable Proxy dans le ruban ou dans le menu contextuel après avoir fait un clic droit sur le Backup Proxy.

Il est possible de supprimer totalement un Backup Proxy de l’infrastructure de sauvegarde. Lorsque le Backup Proxy est supprimé, Veeam désinstalle les composants liés au Backup Proxy sur le serveur. Le serveur, lui, est toujours connecté au Backup Server. Il est donc toujours présent dans la liste des serveurs du nœud Managed servers dans la vue Backup Infrastructure.

Pour le supprimer :

Ouvrez la vue Backup Infrastructure.

Sélectionnez Backup Proxies dans le panneau de navigation.

Sélectionnez le Backup Proxy dans la zone de travail.

Cliquez sur Remove Proxy dans le ruban ou sur Remove dans le menu contextuel après avoir fait un clic droit sur le Backup Proxy à supprimer.

b. Le Backup Repository

Quand ajouter un Backup Repository ?

Le Backup Server, en plus d’être le Backup Proxy par défaut, est aussi le Backup Repository par défaut. En réalité, le Backup Repository est le point d’entrée de l’emplacement de destination. Il faut a minima autant de Backup Repositories qu’il y a de type d’emplacements de sauvegarde. Par exemple, si une partie des sauvegardes doit aller sur un emplacement SAN via un serveur Windows et qu’une autre partie sur un second serveur avec des disques locaux, alors ces deux serveurs devront être des Backup Repositories.

Avant d’ajouter un Backup Repository, il faut s’assurer que les conditions ci-dessous sont bien remplies :

  • Concernant les Repositories accessibles depuis un serveur Linux : assurez-vous que le service SSH est démarré et que l’utilitaire SCP est disponible sur le serveur. Car c’est avec SSH que le Backup Server communique avec le serveur Linux et avec SCP qui réalise le transfert des données.

  • Concernant EMC Data Domain : le système de Data Domain doit être a minima en version DD OS 5.4. De plus, une licence pour DD Boost doit être présente sur Data Domain. Enfin, le serveur qui servira de passerelle d’accès à Data Domain devra être ajouté à la console de Veeam Backup & Replication.

Vous pouvez aussi accéder à un emplacement Data Domain à l’aide d’un partage réseau. Mais dans ce cas, Veeam ne sera pas en mesure d’exploiter DD Boost.

Comment ajouter un Backup Repository ?

L’ajout d’un Backup Repository se fait en sept étapes :

1. Démarrer l’assistant d’ajout d’un Backup Repository

Depuis la vue Backup Infrastructure, sélectionnez le nœud Backup Repositories dans le panneau de navigation.

Cliquez sur Add Repository dans l’onglet Backup Repository du ruban, ou bien effectuez un clic droit sur Backup Repositories dans le panneau de navigation et sélectionnez Add Backup Repository… dans le menu contextuel.

2. Indiquer un nom et une description

Dans la nouvelle fenêtre (New Backup Repository), indiquez un nom et une description dans les champs correspondants. Jusqu’ici il ne s’agit que d’une “étiquette”. Le nom indiqué dans ce champ n’est pas un nom DNS ou une adresse IP.

images/C25.png

Validez en cliquant sur le bouton Next >.

3. Indiquer le type de Backup Repository

Sur la page Type, indiquez le type de Backup Repository en choisissant parmi Microsoft Windows serverLinux serverShared folderDeduplicating storage appliance.

images/C26.png

Cliquez sur le bouton Next >.

4. Indiquer les paramètres propres au type de Backup Repository

Dans le cas où le type de Backup Repository est un Appliance de déduplication, la page suivante vous permet d’indiquer quel est le type d’Appliance utilisé.

Sur la page Deduplicating Storage, sélectionnez le type d’Appliance parmi EMC Data DomainExaGrid et HP StoreOne, puis cliquez sur le bouton Next >.

La page suivante dépend du type d’Appliance de déduplication sélectionné. Si c’est du HP StoreOne, Veeam y accède à l’aide d’un partage réseau. La configuration qui suit est donc équivalente à celle faite lorsque le Backup Repository est de type Network Shared. Pour une Appliance de type ExaGrid, le comportement est le même que si le Backup Respository était un serveur Linux. En revanche, l’Appliance Data Domain requiert une configuration spécifique :

Sur la page EMC Data Domain, indiquez le nom du serveur d’accès à Data Domain dans le champ Type in Data Domain server name.

Cochez la case Use Fibre Channel (FC) connectivity si ce serveur est connecté à Data Domain en Fibre Channel.

Sélectionnez le compte d’accès dans le menu déroulant du champ Credentials.

Si le compte n’est pas présent dans la liste, cliquez sur le bouton Add… pour l’ajouter.

Indiquez le type de sélection du serveur de passerelle en sélectionnant Automatic selection pour que Veeam choisisse automatiquement le serveur le plus approprié. Ou bien sélectionnez The Following server et choisissez le serveur dans le menu déroulant pour forcer Veeam à utiliser cette machine comme serveur de passerelle.

images/C27.png

Validez en cliquant sur le bouton Next > pour passer à l’étape 5.

Si le Backup Repository est un serveur Windows ou Linux :

Sur la page Server, sélectionnez le serveur à utiliser dans le menu déroulant du champ Repository server.

Si le serveur n’est pas dans la liste du menu déroulant, cliquez sur le bouton Add New… pour ajouter un nouveau serveur.

Cliquez ensuite sur le bouton Populate pour permettre à Veeam de vérifier et d’indiquer la liste des volumes du serveur ainsi que la place disponible pour chacun d’eux.

Cliquez sur le bouton Next > pour passer à l’étape 5.

Si le Backup Repository est un partage réseau, c’est le chemin d’accès qu’il faut indiquer :

Sur la page Share, dans le champ Shared folder, indiquez le chemin d’accès au partage réseau au format UNC (Uniform Naming Convention).

Vous pouvez aussi cliquer sur le bouton Browse… pour retrouver plus facilement le partage réseau.

Si le partage réseau nécessite une authentification, cochez la case This share requires access credentials. Puis sélectionnez un compte d’accès dans le menu déroulant du champ Credentials(s’il n’est pas présent, cliquez sur le bouton Add… pour l’ajouter).

Dans la section Gateway server, indiquez si Veeam doit choisir automatiquement le meilleur serveur pour accéder au partage (sélectionnez Automatic seclection) ou si un serveur spécifique doit être mis en œuvre (sélectionnez The following server et sélectionnez le serveur approprié dans le menu déroulant).

Cliquez sur le bouton Next > pour passer à l’étape 5.

5. Indiquer les paramètres concernant l’emplacement cible

Sur la page Repository, indiquez l’emplacement de destination (ce n’est pas nécessaire pour un partage réseau) dans le champ Path to folder. Vous pouvez cliquer sur le bouton Browse… pour faciliter la recherche de l’emplacement de destination.

images/C28.png

Cliquez sur le bouton Populate pour vérifier l’espace disponible.

Dans la section Load control, cochez la case Limit maximum concurrent tasks to et indiquez le nombre de tâches concurrentes que ce Backup Repository peut accepter.

Cochez la case Limit combined data rate to et indiquez une valeur si vous souhaitez limiter le taux d’écriture sur le Backup Repository. Ce taux est un taux cumulé pour toutes les tâches en cours et est exprimé en mégaoctets par seconde.

Cliquez sur le bouton Advanced… pour modifier les paramètres avancés.

Dans la nouvelle fenêtre (Storage Compatibility Settings), cochez si nécessaire les cases suivantes :

  • Align backup file data blocks. L’activation de cette fonction permet à Veeam d’aligner les blocs des fichiers de sauvegarde à une taille de quatre kilobits. Cela améliore le taux de déduplication pour le système de stockage dont la taille des blocs est fixe, mais cela peut augmenter la fragmentation des données.

  • Decompress backup data blocks before storing. Cette option permet de décompresser les données à la destination juste avant de les écrire sur le Backup Repository. Le taux de déduplication étant beaucoup moins élevé sur des données compressées que sur des données brutes, cette option est surtout intéressante pour les Appliances de déduplication. Cependant, vous pouvez toujours garder la compression des données au niveau du job car elle est faite à la source. La décompression (qui est réalisée si cette option est active) est faite à la destination. Ainsi, vous pouvez économiser l’usage de la bande passante tout en optimisant le taux de déduplication sur l’Appliance.

  • This repository is backed by rotated hard drives. Cette option permet à Veeam d’être tolérant au changement de disque du Backup Repository. Elle est nécessaire lorsque le disque de destination est un disque externe qui pourra potentiellement être retiré. Lorsqu’elle est active, Veeam vérifie au début de l’exécution du job la consistance de la chaîne de sauvegarde. Pour cela, elle doit contenir toutes les sauvegardes Full et incrémentales produites par le job. Si ce n’est pas le cas, Veeam démarre automatiquement une sauvegarde Full qui sera le nouveau point de départ de la nouvelle chaîne de sauvegarde.

images/C29.png

6. Spécifier les paramètres liés à vPower NFS

Sur la page vPower NFS, cochez la case Enable vPower NFS server pour rendre possible la fonction vPower à partir de ce Backup Repository.

images/C30.png

Dans le menu déroulant juste en dessous, sélectionnez le serveur Windows (préalablement ajouté à la console de Veeam) sur lequel déployer le service Veeam vPower NFS et qui servira de serveur vPower NFS.

Si le serveur n’a pas encore été ajouté, vous pouvez sélectionner le dernier élément de cette liste <Add server…> pour démarrer l’assistant d’ajout de serveur Windows.

Ce serveur ne doit surtout pas avoir le service Serveur pour NFS installé. Si c’était le cas, le service NFS Windows et le service vPower NFS de Veeam risquent de ne pas fonctionner correctement.

Dans le champ Folder, indiquez le chemin d’accès au répertoire qui servira de cache d’écriture pour les machines virtuelles restaurées à l’aide de vPower.

Cliquez sur le bouton Browse… pour vous aider à trouver le répertoire en question.

Cliquez sur le bouton Manage… si vous souhaitez personnaliser les ports réseau utilisés par les différents services de Veeam.

Cliquez sur le bouton Ports… si vous souhaitez personnaliser les ports réseau utilisés par les services spécifiques à vPower.

Cliquez sur le bouton Next >.

7. Valider le déploiement

Sur la page Review, vérifiez la liste des paramètres indiqués.

images/C31.png

Si des fichiers de sauvegardes sont présents sur l’emplacement cible, cochez la case Import existing backups automatically pour les importer dans la console d’administration comme point de restauration.

De plus, si le répertoire de destination contient des registres d’indexation des fichiers des systèmes d’exploitation des machines virtuelles, vous pouvez cliquer sur la case Import guest file system index pour que Veeam les prenne en compte.

Cliquez sur le bouton Next > pour démarrer le déploiement.

Sur la page Apply, assurez-vous que toutes les actions ont été réalisées avec succès et cliquez sur le bouton Finish pour fermer la fenêtre de l’assistant.

Qu’est-ce que le Gateway Server ?

On le voit apparaître à différents endroits suivant le type de Backup Repository mais pas pour tous. La question se pose uniquement lorsque le Backup Repository est atteint à l’aide d’un partage réseau. Le Gateway Server (ou serveur de passerelle), c’est le serveur que Veeam utilisera pour créer la connexion réseau vers le partage réseau. Veeam peut choisir automatiquement le meilleur candidat parmi les serveurs ajoutés à la console d’administration (et en fonction de leurs connexions réseau, de leur proximité avec le partage réseau, de la charge de travail au moment de l’exécution du job, etc.). Il est aussi possible de désigner le serveur à utiliser notamment lorsqu’il y a des problématiques réseau telles que du WAN, du NAT, des lenteurs, etc. Dans ce cas, assurez-vous que le serveur désigné soit aussi proche que possible de la cible.

Comment administrer le Backup Repository ?

Lorsqu’une modification est réalisée (par exemple le déplacement ou la suppression manuelle de fichiers de sauvegarde), il est nécessaire d’actualiser les informations dans la console d’administration de Veeam. On appelle cela un Rescan et c’est le même Rescan que pour les serveurs, mais cette fois il est réalisé au niveau du Backup Repository. Pour cela, réalisez les opérations suivantes :

Cliquez sur la vue Backup Infrastructure.

Sélectionnez Backup Repositories dans le panneau de navigation.

Sélectionnez un Backup Repository et cliquez sur le bouton Rescan Repository dans le ruban ou bien dans le menu contextuel après avoir fait un clic droit sur le Backup Repository.

Tout comme pour l’administration d’un serveur ou d’un Backup Proxy, ce qui a été paramétré au moment de l’ajout d’un Backup Repository est modifiable. Pour cela, reprenez les mêmes opérations que pour l’opération de Rescan mais cliquez sur le bouton Properties dans le ruban ou le menu contextuel après avoir fait un clic droit sur le Backup Repository.

Lorsque le rôle Backup Repository n’est plus utilisé sur un serveur, il peut être désinstallé. Cette fois c’est sur le bouton Remove Repository qu’il faudra cliquer dans le ruban. Cependant, lorsque cette opération est réalisée, c’est seulement le rôle de Backup Repository qui est retiré du serveur. Ce dernier est toujours disponible dans la console de Veeam et peut être employé à une autre fonction. De plus, lorsqu’un Backup Repository est supprimé, l’ensemble des données des sauvegardes reste sur le répertoire de sauvegarde.

Il est impossible de supprimer le Backup Repository par défaut (celui du Backup Server). De même, pour supprimer un Backup Repository, il ne doit être utilisé par aucun job.

c. Les accélérateurs WAN (WAN Accelerators)

Quand ajouter des accélérateurs WAN ?

Il n’y a qu’une réponse à cette question : on ajoute des accélérateurs WAN lorsqu’il est impératif d’optimiser l’usage de la bande passante à travers un lien WAN. Il sera alors nécessaire de déployer une paire d’accélérateurs WAN. Le premier doit être installé du côté source au plus proche des données sources. Et le second doit être déployé sur le site de destination, à l’autre bout du lien WAN et au plus proche de l’emplacement de destination.

Le serveur qui servira d’accélérateur WAN doit avoir été ajouté à la console de Veeam au préalable. Ce doit être un serveur Windows encodé en 64 bits (les versions 32 bits n’étant pas supportées pour les accélérateurs WAN). Cette fonction nécessite beaucoup de puissance CPU et RAM. Veeam recommande d’utiliser des serveurs avec au moins huit gigaoctets de RAM. N’oubliez pas non plus qu’un des principes de cette accélération est la mise en cache. C’est pour cette raison que le serveur utilisé doit disposer d’un espace de stockage disque suffisant par rapport à l’usage auquel il est destiné. De plus, l’usage d’un disque SSD peut largement contribuer à l’efficacité des accélérateurs WAN.

Comment ajouter et retirer des accélérateurs WAN ?

L’ajout d’un accélérateur WAN se fait en plusieurs étapes :

1. Démarrer l’assistant d’ajout d’accélérateur WAN

Ouvrez la vue Backup Infrastructure.

Sélectionnez le nœud WAN Accelerators dans le panneau de navigation.

Cliquez sur le bouton Add WAN Accelerator dans le ruban ou bien via le menu contextuel après avoir fait un clic droit sur le nœud en question.

2. Choisir un serveur (ou l’ajouter)

Sur la page Server de la fenêtre New WAN Accelerator, dans le menu déroulant du champ Choose server, sélectionnez le serveur sur lequel déployer le rôle WAN Accelerator.

images/C32.png

Si le serveur n’est pas dans la liste, cliquez sur le bouton Add New… pour l’ajouter.

Indiquez une description du serveur (avec sa localisation par exemple) en remplissant le champ correspondant.

Personnalisez si nécessaire les ports réseau en modifiant le champ Traffic port.

Personnalisez si nécessaire le nombre de connexions simultanées que le serveur pourra traiter en modifiant la valeur du champ Streams.

Cliquez sur le bouton Next >.

3. Définir la taille et l’emplacement du cache

Dans le champ Folder de la page Cache, renseignez le chemin d’accès au répertoire qui servira de cache à l’accélérateur WAN.

Vous pouvez cliquer sur le bouton Browse… pour trouver plus facilement le répertoire.

Personnalisez la taille maximale du cache en renseignant la valeur et l’unité du champ Cache Size.

Cliquez sur le bouton Next >.

4. Déployer les composants

Sur la page Review, vérifiez la liste des composants qui seront déployés sur le serveur sélectionné.

Cliquez sur le bouton Next > pour démarrer le déploiement des services Veeam Transport et Veeam WAN Accelerator.

Une fois de déploiement terminé, cliquez sur le bouton Finish pour fermer l’assistant.

Comment administrer un accélérateur WAN ?

Afin de limiter l’usage de la bande passante au moment des sauvegardes, les accélérateurs WAN doivent remplir leurs caches de données. On dit de cette action qu’elle permet de “peupler le cache”, Populate en anglais. Elle est réalisée au fur et à mesure de l’exécution des jobs mais peut aussi être initiée manuellement. L’exécution manuelle de cette action est d’ailleurs recommandée si le cache vient d’être vidé ou si l’accélérateur WAN vient d’être ajouté à l’infrastructure de sauvegarde.

Pour administrer l’accélérateur WAN, réalisez les opérations suivantes :

Dans la vue Backup Infrastructure, sélectionnez le nœud WAN Accelerators.

Dans la zone de travail, effectuez un clic droit sur l’accélérateur WAN à peupler et sélectionnez Populate cache… dans le menu contextuel.

Dans ce même menu contextuel, vous pouvez cliquer sur Clear cache… pour vider le cache.

Vider le cache n’est nécessaire que dans de très rares cas. Par exemple lorsque des données sont corrompues ou lorsque des données ne sont plus nécessaires (après la migration de système d’exploitation des machines virtuelles par exemple).

Lorsque vous avez sélectionné l’accélérateur WAN dans la zone de travail, vous pouvez cliquer sur Edit WAN Accelerator ou bien sur Properties… dans le menu contextuel après avoir fait un clic droit sur l’accélérateur WAN. Vous pourrez alors modifier les paramètres qui avaient été choisis lors du déploiement du composant.

Toujours dans le menu contextuel, cliquez sur Remove pour désinstaller le rôle d’accélérateur WAN sur cette machine. Le serveur Windows, lui, reste disponible dans la console Veeam pour endosser un nouveau rôle si nécessaire.